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ParisMonterrey 2013

Chers tous,

Comme vous vous en êtes sûrement rendus compte, je me suis un peu déconnectée du blog ces derniers temps.

Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai quitté “mon beau et cher Mexique” il y a quelques mois pour déménager au Québec. Ceci est une autre étape importante dans ma vie. Le changement n’a pas été très facile et aujourd’hui encore je continue à m’installer doucement, et à trouver mes marques. Chaque jour est un nouveau pas en avant vers une certaine stabilité qui me libère à chaque fois un peu plus de temps. Temps que j’espère récupérer pleinement très rapidement pour le blogue et donc pour vous.

J’ai beaucoup de petites choses en tête et de belles surprises en perspective que je vous dévoilerai très bientôt. Restez donc à un click de ParisMonterrey.com blogue, facebook, youtube et twitter.

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Avant de vous quitter, je souhaitais partager avec vous quelques photos de ce beau pays qui « n’est pas un pays, c’est l’hiver » comme disait Gilles Vigneault.

À bientôt !!

Nathalie

fotos-canada-nathalie

Chanson – Lynda Lemay

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Les maudits français

Chanson ici.

 

[tabs style=”default” title=”Complétez la chanson.”] [tab title=”Texte à compléter”]

Y parlent avec des ____
Puis y prononcent toutes leurs ____
À tout bout d’champ, y s’donnent des ___
Y passent leurs grandes journées à table

Y ont des menus qu’on comprend pas
Y boivent du vin comme si c’était d’l’eau
Y mangent du pain ____ du foie gras
En trouvant l’moyen d’pas être gros

Y font des ____ aux quart d’heure
À tous les ____ coins d’rue
Tous les taxis ont des ____
Qui roulent en fous, qui collent au cul

Et quand y parlent de venir chez nous
C’est pour l’hiver ou les ____
Les longues promenades en ____
Ou encore en ____ à chiens

Ils ont des ____ minuscules
Et des immenses ____
Y font du vrai café d’adulte
Ils avalent ça en deux ____

On trouve leurs gros bergers allemands
Et leurs petits ____ chéris
Sur les ____ des restaurants
Des épiceries, des pharmacies

Y disent qu’y dînent quand y ____
Et y est deux heures quand y déjeunent
Au petit matin, ça sent l’yaourt
Y connaissent pas les œufs-bacon

En fin d’____, c’est plus choucroute
Magret d’canard ou ____
Tout s’déroule bien jusqu’à c’qu’on goûte
À leur putain de tête de veau

Un bout d’paupière, un bout d’gencive
Un bout d’oreille, un bout d’museau
Pour des ____ gustatives
De québécois, c’est un peu trop

Puis, y nous prennent pour un ____
Quand on commande un verre de lait
Ou quand on demande : La salle de bain
Est à quelle place, S.V.P ?

Et quand ils arrivent chez nous
Y s’prennent une ____ et un ____
Se mettent à chercher des igloos
Finissent dans une ____
Y tombent en amour sur le coup
Avec nos forêts et nos lacs
Et y s’mettent à parler comme nous
Apprennent à dire : Tabarnak

Et bien ____ au caribou
À la Molson et au gros gin
Y s’extasient sur nos ragoûts
D’pattes de cochon et nos plats d’____

Vu qu’on n’a pas d’fromages qui puent
Y s’accommodent d’un vieux cheddar
Et y ____ pas trop non plus
De notre petit café bâtard

Quand leur séjour tire à sa fin
Ils ont compris qu’ils ont plus l’droit
De nous appeler les Canadiens
Alors que l’on est québécois
Y disent au revoir, les yeux tout ____
L’sirop d’érable plein les bagages
On réalise qu’on leur ressemble
On leur souhaite bon voyage

On est rendu qu’on donne des ____
Comme si on l’avait toujours fait
Y a comme un trou dans le Québec
Quand partent les maudits français[/tab] [tab title=”Paroles “]

Y parlent avec des mots [highlight]précis[/highlight]
Puis y prononcent toutes leurs [highlight]syllabes[/highlight]
À tout bout d’champ, y s’donnent des [highlight]bis[/highlight]
Y passent leurs grandes journées à table

Y ont des menus qu’on comprend pas
Y boivent du vin comme si c’était d’l’eau
Y mangent du pain [highlight]pis[/highlight] du foie gras
En trouvant l’moyen d’pas être gros

Y font des [highlight]manifs[/highlight] aux quart d’heure
À tous les [highlight]maudits[/highlight] coins d’rue
Tous les taxis ont des [highlight]chauffeurs[/highlight]
Qui roulent en fous, qui collent au cul

Et quand y parlent de venir chez nous
C’est pour l’hiver ou les [highlight]indiens[/highlight]
Les longues promenades en [highlight]Ski-doo[/highlight]
Ou encore en [highlight]traîneau[/highlight] à chiens

Ils ont des [highlight]tasses[/highlight] minuscules
Et des immenses [highlight]cendriers[/highlight]
Y font du vrai café d’adulte
Ils avalent ça en deux [highlight]gorgées[/highlight]

On trouve leurs gros bergers allemands
Et leurs petits [highlight]caniches[/highlight] chéris
Sur les [highlight]planchers[/highlight] des restaurants
Des épiceries, des pharmacies

Y disent qu’y dînent quand y [highlight]soupent[/highlight]
Et y est deux heures quand y déjeunent
Au petit matin, ça sent l’yaourt
Y connaissent pas les œufs-bacon

En fin d'[highlight]soirée[/highlight], c’est plus choucroute
Magret d’canard ou [highlight]escargots[/highlight]
Tout s’déroule bien jusqu’à c’qu’on goûte
À leur putain de tête de veau

Un bout d’paupière, un bout d’gencive
Un bout d’oreille, un bout d’museau
Pour des [highlight]papilles[/highlight] gustatives
De québécois, c’est un peu trop

Puis, y nous prennent pour un [highlight]martien[/highlight]
Quand on commande un verre de lait
Ou quand on demande : La salle de bain
Est à quelle place, S.V.P ?

Et quand ils arrivent chez nous
Y s’prennent une [highlight]tuque[/highlight] et un [highlight]Kanuk[/highlight]
Se mettent à chercher des igloos
Finissent dans une [highlight]cabane à sucre[/highlight]
Y tombent en amour sur le coup
Avec nos forêts et nos lacs
Et y s’mettent à parler comme nous
Apprennent à dire : Tabarnak

Et bien [highlight]saoulés[/highlight] au caribou
À la Molson et au gros gin
Y s’extasient sur nos ragoûts
D’pattes de cochon et nos plats d'[highlight]binnes[/highlight]

Vu qu’on n’a pas d’fromages qui puent
Y s’accommodent d’un vieux cheddar
Et y [highlight]se plaignent[/highlight] pas trop non plus
De notre petit café bâtard

Quand leur séjour tire à sa fin
Ils ont compris qu’ils ont plus l’droit
De nous appeler les Canadiens
Alors que l’on est québécois
Y disent au revoir, les yeux tout [highlight]trempés[/highlight]
L’sirop d’érable plein les bagages
On réalise qu’on leur ressemble
On leur souhaite bon voyage

On est rendu qu’on donne des [highlight]becs[/highlight]
Comme si on l’avait toujours fait
Y a comme un trou dans le Québec
Quand partent les maudits français[/tab] [/tabs]

Mon voyage au Québec n°2

Mon voyage au Québec, partie 1

Bien que le dortoir de dix personnes était plein à craquer, les filles ont toutes étaient très sympathiques et respectueuses du repos des autres. Ainsi, après une bonne nuit de sommeil, je suis prête à continuer la visite de Montréal.

Je prends un bon petit déjeuner sucré-salé, de façon à pouvoir résister et marcher une bonne partie de la journée sans m’ arrêter.

Voici mon planning : passer la matinée au musée des beaux arts et ensuite flâner dans les rues. J’aurais bien aimé voir un match de hockey et soutenir l’équipe des Canadiens de Montréal, vous savez, ceux qui portent le maillot bleu blanc rouge !?! Malheureusement la saison est terminée. Ce sera donc le musée.

Le musée des Beaux Arts:
Sont au rendez-vous Picasso, Léger, Miró, Modigliani … C’est un régal !
Le musée est construit sur 5 étages avec des salles regroupant des expo de styles, artistes et mouvements artistiques très différents les uns des autres. Il comprend une section d’art canadien, d’art international, d’art contemporain ainsi qu’une section des arts du design et de la décoration. La grande expo du moment est celle de JP Gaultier mais cela ne m’ intéresse pas vraiment. Je suis là surtout pour l’art canadien et les chefs-d’œuvre de la collection permanente.
Après avoir déambulé plus de 3 heures de salle en salle et d’étage en étage, je décide d’aller manger un petit encas à la cafétéria.

Je quitte le musée très heureuse et très satisfaite par tout ce que j’ai vu. Tout est si bien entretenu, propre et bien organisé. C’est un plaisir ! Un très beau musée à ne pas manquer si vous passez par Montréal !

Je sors et marche dans la rue Sherbrooke. Là aussi il y a des choses intéressantes à voir: de l’art dans la rue avec des caribous peints tout au long de cette longue rue, et les maisons. En effet au XVIIIème siècle cette rue est devenue l’endroit privilégié de la bourgeoisie. Vous pouvez donc vous promener afin d’y admirer de belles maisons. Vous pouvez aussi y trouver la Grand Séminaire de Montréal, l’Université Mc Gill,  le Mont-Royal Club …

Une fois mon petit tour terminé je rentre à l’auberge. Et là je fais connaissance de trois filles. Une, vient d’Angleterre mais depuis six mois voyage sac à dos. Elle est déjà passée par l’Inde, le Pakistan, et ensuite ira en Afrique. L’autre, rentre en Grande-Bretagne après un échange universitaire et enfin la troisième est française. Elle a tout quitté pour venir faire une expérience d’un an au Québec. Nous nous arrangeons très bien et passons la soirée à parler de nos voyages et de nos différents projets. Nous pensons également à la journée de demain que nous passerons ensemble …

Mon voyage au Québec n°1

 

 

Environ six heures après le décollage, toujours très impressionnant de Mexico, je suis arrivée de bonheur et de bonne humeur au Canada, plus précisément, au Québec, à Montréal.
Malgré la fatigue et la faim, car dans l’avion nous n’avons pas eu de petit déjeuner (crise économique oblige  je suppose ou bien le billet d’avion n’est pas encore assez cher pour inclure un tel service…) je décide de prendre un bus pour rejoindre l’auberge de jeunesse. De toute façon, pas question de prendre un taxi car je dois faire attention à mon budget. Je voyage sac à dos, avec un tout petit budget, donc je n’ai pas beaucoup de marge pour les grosses dépenses, ni les caprices de la fatigue, qui dans ce cas précis me feraient bien prendre un taxi. Mais bon, il ne vaut mieux pas pour moi que je cède tout de suite si non je devrais dormir dans la rue avant la fin de mon voyage.

Le bus:
Premier contact avec un canadien québécois: le chauffeur.
Super cool, gentil et souriant avec tous les passagers. Il se souvenait de tous les arrêts que les passagers-touristes-nouveaux-venus au Québec lui avaient demandé.
Durant ce court transfert j’entends parler espagnol avec l’accent mexicain. Bien évidemment je fais ma curieuse et leur demandent de quelle ville ils viennent et ce qu’ils vont faire au Québec. C’est un voyage de 3 semaines dans une famille d’accueil pour perfectionner leur français. Ils sont un peu inquiets à l’idée d’être séparés dès leur arrivée à la gare centrale de Montréal …

 

 

Ça y est, c’est mon arrêt !
Je descends du bus et vérifie dans mon carnet de voyage les explications que l’on m’avait données. Un trou. Un trou ou un oubli de la part de l’auberge, je ne sais pas si je dois aller à droite ou à gauche … Ça commence bien … Je demande donc la rue à un monsieur qui ne semble pas la connaître, mais il m’envoie vers l’est. Après avoir fait le tour du pâté de maisons pour rien, je reviens à mon point de départ. L’arrêt de bus…
La rue est déserte, pas un québécois en vue, pas un vélo, pas un écureuil. Ah si !! Voilà enfin un passant qui lui m’indique avec exactitude l’auberge. Ce n’était vraiment pas loin …

L’auberge:
“Bonjour Hi !”  Voici un accueil très chaleureux dans les deux langues,qui me met tout de suite à l’aise. Je sens que je vais me sentir bien ici. La réservation faite par internet a bien été enregistrée, ma chambre m’attend et la douche aussi.

Je monte donc mes affaires au quatrième étage sans ascenseur, ce qui d’habitude ne me pose pas de problèmes, mais c’est quand même un peu lourd et comme dirait ma chère maman: “Tu n’as plus vingt ans !”.

Je m’installe, fais mon lit. J’ouvre ma valise et découvre avec horreur qu’ils l’ont vandalisée!!! Qui ? Je suppose les personnes qui travaillent à l’aéroport de Mexico ou ceux de la compagnie aérienne du même pays et presque du même nom. Si vous voyez ce que je veux dire. Ma valise a eu le malheur de rester près de 8 heures en connexion à Mexico … Tous mes vêtements sont en désordre, en boule, froissés. Je découvre une robe avec la manche déchirée. La bouteille de parfum achetée au duty free, et qui était dans un sac en plastique scellé, conforme pour passer la douane, hors du sac, hors de sa boîte en carton, ouverte, au milieu de mes vêtements !! Mon cœur bat la chamade de colère et de déception, de frustration aussi de ne pouvoir rien faire. Je me plaindrai donc à la compagnie aérienne car tout ceci n’est pas normal. J’essaie de me calmer.
Je sors des vêtements propres et vais me doucher. Bien fraîche et reposée, je descends les quatre étages que je venais de monter et décide d’aller de ce pas découvrir ou plutôt redécouvrir cette belle ville de Montréal que j’avais déjà eu la chance de visiter  dix ou douze ans plus tôt. Afin de mieux être préparée à cela je m’arme du plan de la ville que l’on m’a donné à l’accueil. On ne sait jamais…

 

 

La ville:
Aujourd’hui pas de musée.  Je préfère marcher et me perdre dans les grandes rues et avenues de la ville du Mont Royal.
En sortant de l’auberge je me dirige tout droit d’un pas décidé, comme si je connaissais le quartier.  Je me souviens très bien de mon précédent séjour ici mais je dois avouer que ce quartier m’est complètement inconnu. Je monte la rue jusqu’au moment où je croise beaucoup beaucoup de monde ! Tout était désert. Toutes les personnes se trouvent donc dans un seul et même endroit ? Une grande rue commerçante: rue maisonneuve street. Bilinguisme oblige les panneaux sont dans les 2 langues. Je me mélange à la foule et à ma grande surprise n’entends pas beaucoup ce bel accent québécois que l’on aime tant en France. En revanche des dizaines de langues différentes se mélangent, venues du monde entier. Comme Montréal a beaucoup changé, me dis-je. Je continue à me mélanger. Je marche. J’observe. J’écoute. Les gens sont tous assez détendus, pas d’agressivité ni de stress dans l’air. Je vais dans un café. Je continue à observer les gens assis, seuls ou pas et ceux qui passent dans la rue. Je profite d’être là pour regarder sur la carte où je me trouve et dessine un petit parcours un peu plus organisé pour le reste de la journée. Je ne suis pas du tout fan de shopping. Je sors mon guide voyage et commence à étudier ce que je pourrai faire aujourd’hui. Deux cafés et un muffin plus tard, je reprends la route. Il y a toujours autant de monde dans cette rue et dans les magasins! Ah mais bien sûr ! C’est la période des soldes ! Voilà donc la raison pour laquelle ils sont tous ici …

La promenade:
Je décide d’aller voir quelques maisons victoriennes et églises. Je marche dans les environs de ce quartier bien animé et vois beaucoup d’églises, dont la plupart sont anglicanes. Il y a toujours quelqu’un dans l’église qui vous accueille très gentiment, vous pose des questions sur votre origine et vous invite à la prochaine messe. Quant aux maisons victoriennes, elles ont beaucoup de charme. Je ne sais pas si elles sont vraiment confortables et facilement aménageables à l’intérieur, mais elles sont belles et élégantes.

Le temps est passé très vite. J’ai fait une belle balade mais je vais rentrer dîner, ou encore souper comme disent les québécois. Eh oui, il y a quelques différences dans le vocabulaire !
Attention si vous allez au Québec, le matin on prend le déjeuner, le midi le dîner et le soir le souper !!!


Stage de Culture Québécoise

 

Je suis très contente d’avoir participé à ce stage de Culture Québécoise!

J’ai beaucoup appris et en plus beaucoup je me suis beaucoup amusée avec les deux professeurs venus du Québec. Les québecois sont toujours très sympathiques et ont beaucoup d’humour.

Il ne faut pas oublier que le Québec et le pays francophone le plus grand d’Amérique et que Montréal est la ville francophone la plus grande après Paris.

Lors de ce stage j’ai découvert par exemple qu’en France nous avons “la Guerre des boutons” et au Québec “la Guerre des Tuques” !
Voir la bande annonce.

Autre chose qui m’a plu pendant ce stage: nous avons écouté des musiques québécoises que je connaissais. Quand j’étais petite mes parents les écoutaient et j’avais toujours pensé qu’elles étaient de France voire même de Bretagne. C’est le cas de “Mes souliers” “Gens de mon pays” “La complainte du phoque en Alaska” et d’autres encore.
Pourquoi mes parents écoutaient-ils autant de chansons québécoises ?

Partir au Québec

Hymne du Québec. Cliquez ici.

 

Pour immigrer au Québec, la partie francophone du Canada, il faut passer un Test de Connaisance du Français pour le Québec (TCF Québec). C’est un examen spécifique qui n’a rien à voir avec un examen de type Delf, par exemple.

Votre attestation du « TCF pour le Québec » n’est valable que pour un dossier d’immigration. Vous ne pouvez pas l’utiliser pour intégrer une université française.

Depuis le 16 octobre 2006, le ministère québécois de l’Immigration et des communautés culturelles (MICC) demande aux personnes qui déposent un dossier d’immigration pour le Québec de justifier leur niveau de connaissance du français par la passation du « TCF pour le Québec ».

Ce test est réservé à l’usage exclusif des candidats déposant un dossier d’immigration dans un bureau d’immigration du Québec ou dans une Délégation Générale du Québec.

Voici quelques informations à ce sujet, qui pourront vous aider à mieux préparer votre test.

 

Le TCF est composé de 2 épreuves obligatoires:

Compréhension orale (30 questions) – durée: 30 minutes

Expression orale (6 questions) – durée: 15 minutes.

 

Pour + d’infos: http://www.ciep.fr/tcf_quebec/index.php

Exemples de TCF:  regardez le lien suivant. C’est un pdf, et à partir de la page 17, il y a des modèles de test.

http://www.aslc-paris.org/spip/IMG/pdf/Manuel_candidat_TCFquebec.pdf

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